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PARCOURS

- Diplômée de l'école des beaux-arts de Paris.
- Atelier de Catherine Feff,( peintre spécialisée dans la figuration monumentale).
- formation Réseau graphique ecole Estiennes
- Enseigne la gravure, dessin et peinture.

texte de Thierry Gaudin

Des palmures élaborent des programmes diserts
Aux agrégats s’ajoutent des coulisses
Hors les rues et sur le dos des matières
D’urbaines rencontres dénouent les ombres animales
Revêtant les métaux immobiles de statiques
Volubiles que des journaux surveillent
La plage écornée s’étale sur des imprimés
Cosmopolites en gestes spontanés
Les fenêtres respirent dans le contexte
Des évidences surtaxées la possible émergence
Des teintes végétales quand les silences
Affleurent et maculent les arêtes
Des arcs redressés au sommet des cernes
Les surimpressions bâties émargent
Dans les trames avérées des monuments
Les ballades se décernent des diplômes
Sursauts de couleurs dopées pleine page
Annotation des perspectives décalquées
Par dédoublement sévère des idées fauves
En sur charges pointées les heurts et les blessures
Croix biffures et pertes adjonctions actives
Des biotopes oubliés au hasard des jours
Les quadrillages des espèces indexées
Narguent les essences invasives
Griffures morsures marbrures s’imposent
Sur registre illicite quand s’invite
L’utopie luxuriante de pépinières têtues

 

paysage froid

 

 

estampe

 

Riantes énumérations végétales
Animales excrétions escales patentes
Exubérances botaniques agacées
Gestuelles en gestation génomes expulsés
Sur encres tamisée exonérées
La tempête s’invite
Par la main d’une enfant
L’alignement s’urbanise à la une des journaux
La ligne se décrypte sous la platine
Les rotatives déclinent des marges perspicaces
L’ombre des passants se mesure en ciceros
Les antres étagés se grisent de matières
Aux lisières de l’air l’agitation défile
Et se fige sur graphes en gros caractères
Les articles s’affairent à afficher le délire
Des entassements aux verticales ornées
La lecture se fait en contre chant des façades
Allumant sur les vitres des figures fragiles
Le cycle déplie sa solitude éthique
À la une des pignons sur les passages
Protégés L’encre échange
Des nombres aux frontières perméables
Les ombres se bousculent sans hâte
Acteurs et décors inaugurent des scènes innervées